Cléa Mosaïque, c'est qui ?

Cléa Mosaïque c'est une formule magique ou quoi ?! 

Elle est née en 2017, indépendante elle travaille pour des projets et explore le reste du temps. 

Cléa Mosaïque...Ça ouvre ce que tu veux. 

Bienvenue dans ma grande boite à outils et à explorations, pour trouver du concret et du grain à moudre.

Je l'affute comme un truc utile et lisible, pour que les ressources circulent et dansent jusqu'à toi, vous.

Je suis une amoureuse du réel mais la toile a aussi de jolis pouvoirs !

Présenter en quelques mots : qui es-tu et que partages-tu sur ton compte instagram ?

 

Je m’appelle Coline, j’ai plusieurs cordes à mon arc, je vadrouille entre la nature, culture, l’artistique, la communication, modèle et comédienne selon les projets. D’après des personnes qui me suivent, mes contenus « inspirent, rayonnent et donnent envie de se bouger ». En gros je me sers de mon image pour suivre mon fil rouge qui est le prendre soin, la nuance, l’expérience et des produits que je conseille aux curieux, tout ça avec sobriété, humour et des couleurs. C’est un complément à mon blog cleamosaïque.com

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Quels sont tes engagements au quotidien ?

 

J’ai l’impression de devoir sortir la panoplie de la « bonne personne ». L’engagement c’est un propos de fond qui peut changer de forme. Un juste équilibre entre la radicalité (racine), l'écoute et la pédagogie. Vaste débat ; Bref.

Je suis végétarienne, je roule à vélo, en camion diesel et en train, j’achète local et raisonné, bio, j'adore les petits producteurs, manger des légumes avec un goût de légume et adore boycotter tout un tas de produits. Un engagement pour le mieux-être, une gourmandise aussi et surtout partager mes pépites sur des thématiques pour mettre des actions sur nos consciences et donner du grain à moudre car c'est infini. J’ai conscience de mon pouvoir d’action, même si ça tourne pas rond. Une goutte à la fois et pour de bon. 

En quoi l’art est un bon moyen de sensibiliser à des enjeux actuels tel que l’écologie et la nature ?

Je viens de la culture et suis convaincue de la pédagogie active et de la métaphore. L’art sans compromis, sans relâche, partout, c’est plus que nécessaire. J’ai besoin de rendre mes combats à la fois concrets, souples, amples. J'aime quand ça se joue face à moi, et que ça me traverse. L'humain a l'air d'être aussi bon que mauvais mais c'est une question de choix, à tous les niveaux et que je peux refaire ce choix tous les jours. On a accès à tout, la connaissance nous ouvre les bras ! L’art n’est pas un divertissement mais bien une source de prises de consciences. Faut que ça passe par le corps, que ça me bouscule, me touche au plus profond, me transcende pour que j’ouvre les yeux et commence à changer. Et c'est long. Je pense qu'on a besoin de transcendance. Pour moi le début d’une transformation est invisible, intérieure et pas autoritaire. On est des enfants mais il est bon de grandir et de voir le plaisir que cela procure. Et puis l’art de vivre c’est tous les jours, faut pas l’oublier. 

Mon rapport à la mode éthique et responsable ?

 

La jouissance, prendre soin et « peu mais de qualité », ma quête de sobriété heureuse. L’argent est une énergie comme le travail, le temps, la matière. Ca se respecte. Avec les démarches plus éthiques, j’ai le taux de plaisir qui augmente et j’ai moins l’impression d’être prise pour une vache à lait ! Ca m’apprend le cout et la valeur des choses car on est des enfants gâtés qui doivent réapprendre et gagner en humilité.

Dans la com' des marques éthiques il y a une vraie volonté de nous emmenez en coulisses de fabrication et c’est comme en tant que modèle ou comédienne, je crois que je préfère les coulisses car pour moi c’est là où tout se joue sans masque ! 

À la fois on apprend à mesurer, à ne pas tout avoir, de pas tout jeter mais à prendre soin et à se questionner « est-ce que je veux vraiment ça? » si j’attends de pouvoir me le payer, et là est-ce que j’en aurai encore envie ? »

Interview par Klow, mode éthique

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Pour myVitrine, communauté engagée

Coline, Ô Coquelicot !

Un pied dans le tumlte et un coeur cabane.

Avec mon costume de semeuse de graines, je navigue comme spectatrice-actrice en quête de vivant et d'harmonie. Une devise "il faut être tout à fait d'accord pour être modifié.e". Adepte de l'apprenti-sage sous (presque) toutes ses formes et tout au long de la vie, des racines et des explorations, des arts de la présence, je veux de l'art de vivre bon sang ! Je tente joyeusement de prendre soin et de relier, les gens et les choses qui peuvent exister et rayonner, d'ouvrir les fenêtres et de me sentir à ma juste place dans ce bordel. Bas les masques ! Par les fêlures passe la lumière, n'est-ce pas ? Je vois la vie comme une danse.

"Pardonnez ma bonne éducation je ne suis qu'une voleuse. Que nos peines soient des fêtes sur la terre comme sur ta lune et je passerais pour un vieux con, au mieux pour une femme" (à dire comme une prière loufoque et beaucoup de second degré)

La beauté créatrice, qu'est-ce que ça évoque en toi ?

C’est rond, c’est un parcours semé d’audaces. C’est générer de la réalité, de la fluidité, de l’essence. Ça déconstruit, c’est inconfortable, ça augmente l’intensité pour effleurer l’évidence. C’est un conte en couleurs et en noir et blanc, de plusieurs dimensions, pour les filles les femmes les garçons et les hommes. Un ptit goût de rituels oubliés ou retrouvés. Y’a comme un jeu à prendre au sérieux, au coeur et à l’imaginaire. C’est au creux du ventre, c’est là en sommeil ou en éveil. Y’a de l’unité, de la singularité, du silence et de la musique. De la lenteur et du temps présent. De la patience, qui trouble et dérange autour. Ça calme les plus agités, ça sourit de l’intérieur, ça se partage, ça se ressent, ça rassemble, ça déchire, ça lutte, c’est en mouvement, ça tourne. C’est sobre, en fusion et intemporel.