°Spécial° - "Ta mère la planète!"


{ Ça cogite ... ça chauffe... ça calme } Une mosaïque de mes réflexions, de mon histoire en métaphore, des pistes, des actions !

De quoi on parle ?

D'un chemin pour aller simplement bien ! comme un "idéal pour nos enfants"

Et pour toi aussi d'abord

Un lien fort avec le réel !

Une chanson de Trio apprise par coeur

Un refrain qu'on marmonne et scande depuis 50 ans

Une utopie réaliste ?

Une quête bien plus globale !

Un long chemin vers l'essentiel...



"Les animaux n'ont plus d'espace pour vivre." Et l'humain, c'est le seul animal qui détruit son environnement. On n'en peut plus d'être tartuffe !


(clique sur les phrases pour voir)


Prendre soin de la planète, ça fait bien !

Avoue-le, ça fait conscient et mature de dire que le samedi pendant que tes potes vont au centre commercial acheter le dernier smartphone, toi tu vas te salir les mains et te courber le dos devant les passant.e.s. Pour quoi faire : ramasser des mégots ?!

"Ah ouais, t'es une fille comme ça toi !"

Tu nous racontes quoi au juste, comment tu es mieux que les autres parce que tu ne manges pas de viande, que tu te poses des questions sur le monde et que tu te crois bonne avec un look vintage second hand ?

Pas vraiment.

J'ai beau sourire quand on veut à tout prix me mettre dans une case, je ne me sens pas plus victime d'un énième phénomène de mode. J'ai ouvert et refermé pas mal de bouquins, qui parlaient tous de la même chose. De ce lien et des ponts que l'on peut faire, toute sa vie, entre les gens, entre les opposés. Et puis, ça dépend d'où tu viens et quelles histoires ont t'as raconté, et sur ta route, quels autres destins font écho en toi, à un endroit flou parfois mais que tu sens quand même. Construire. Déconstruire. Reconstruire. J'ai peut-être trop joué aux kaplas et aux Sims.


Les sacs de noeuds, le mystère, la simplicité.

J'ai juste envie de te dire que si parfois je ferme ma gueule, il y a des endroits où je peux et je sens que je dois l'ouvrir. Mais qu'est-ce que je dis ? Et à qui je cherche à plaire ? là sont les questions. La colère, qu'est-ce qu'elle dit de moi ? Et comment je la transcende ? Les agressif.ve.s me font l'effet d'un.e chien.ne attaché.e au chenil ; on s'attendrirait presque mais on en a peur et on fini par l'ignorer. Les défenseurs de la pensée unique me font l'effet...ah bah d'un.e chien.ne attaché.e au chenil. L'un ou l'autre c'est jamais bon et il y aura toujours à redire.

Alors dans cet article je te partage, sans réponse absolue, sans mode d'emploi, non pas un roman autobiographique mégalo, mais des pistes de réflexions, de mises en actions, tout en douceur ou en pic gentils, pour que ça ricoche peut-être en toi, si le vent souffle dans le bon sens.

Il y a pleins de manières d'être. On va pas parler du bien et du mal, des livres religieux, de la pédagogie, du pouvoir des masses. Ne vous méprenez pas de propos.

Avec tout ce blabla, déjà de trop, j'essaye de ne parler que d'une seule chose : accepter de marcher sur son propre chemin, s'autoriser à oser faire évoluer la manière d'incarner ses valeurs, remettre en question ce qu'on a apprit comme une évidence. Aimer, oser, penser, dire, faire. Et se taire parfois pour apprécier ce que l'on vit ici car au fond, on sait chacun.e que dans le cycle, notre vie est fragile et anodine pour notre Planète Mère.

Parfois, faut accepter qu'on a pas d'emprise, que le destin se construit par l'action ET l'inaction. Je cherche et c'est dur autant que plaisant.

"Depuis petite, je construis des cabanes avec des branches en bois. C'est pas parce que ça brûle que j'arrêterai. Au contraire..."

Je dirais plus simplement que sur mon chemin, j'ai osé. J'ose et rencontre de formidables personnes et que j'étais et suis pas prête puis prête à écouter. Comme au théâtre, "il faut être totalement d'accord pour être modifié". Comme en amour ? Oui, exactement. Alors mieux vaut redoubler de vigilance et d'audace à la fois ! L'amour du risque, du vivant.

- Eh oh, c'est facile pour toi, tu es une jeune fille bien éduquée, sociable, avec des parents présents.

- Ah donc faut avoir vécu un génocide sur sa famille pour se sentir concernée et légitime de parler et d'agir pour la bienveillance, l'apprentissage et contre la bêtise de masse ? J'ai pas de pouvoirs magiques ni la folie des grandeurs, j'ai deux mains, une tête et un coeur. Toi aussi, non ?

T'as déjà fait du cheval ?

Quand tu es focalisé sur une douleur d'étrier coincé ou la pression de l'obstacle,

tu oublies que tu sais les gestes à faire. Tu n'as juste plus de place pour penser simplement à la direction à prendre.

Alors, tu respires profondément et ton corps soudain, peut exprimer sa force,

sa confiance. Tu ouvres les yeux devant, ton cheval le sens et ça glisse tout seul ! Y'a pas de magie là dedans.


Que ce soit une histoire de revanche ou de prolongement, je pense qu'à un moment il s'agit d'un déclic, de ce que tu ne veux pas, plus ou pas encore. Même dans le flou !

Une affaire de vibrations et de temps...

"On attire ce qu'on dégage, même les peines et les trucs horribles."

Alors moi j'ai eu envie d'ouvrir la fenêtre, d'aérer tout ça, c'est la survie quoi !

Ce que je peux gérer, ce dont j'ai peur, c'est là aussi et c'est normal, mais cela ne doit pas me bloquer pour avancer. Faire ma part. Etre la meilleure version de moi-même et choisir mon camps ! Ça laisse une autre vibration plus positive. Même avec un jeu de cartes moyen, avec l'intelligence du coeur "il parait" (c'est évident...) que l'on peut faire de si grandes et belles choses !

Je mets ça là, comme ça

Pyramide de Maslow, les besoins des humains.

Viens on parle de moi ?

Oui, enfaite je crois que tout ça est parti d'une histoire d'amour, subtile, et très égoïstement, elle a commencé par vouloir du bien à mon corps, à moi.

Il n'y a pas de morale, pas de jugement. Etre bien dans mes baskets c'est le meilleur cadeau que je peux faire à mon entourage. Je n'estime pas du tout vivre dans un ramassi de clichés. Je vis. J'essaye de conjuguer un certain équilibre et c'est ce que fait la majorité des gens autour de moi, avec leurs bagages et leurs courages.

C'est assez simple finalement, j'ai découvert que je n'avais pas envie de me justifier ni de subir la lourdeur des habitudes prises par défaut ou par d'autres, à tous les niveaux de ma vie. Un propos de fond qui prend pleins de formes. Je prends un malin plaisir à découvrir le champs des possibles que me réserve mon corps, quand j'en ressens le besoin et la curiosité. quand je le nourris de telles ou telles choses (de la nourriture à l'émotion) ou lui enlève ses habitudes qui lui font mal à petit feu. De l'intérieur vers l'extérieur. Et j'adore aussi les moments de "rien". Et c'est infini le champs de l'ignorance... et des possibles !...

Toi non plus tu n'es pas une petite chose fragile, tu le sais ?


Alors, très modestement comme un colibri, très pudiquement car ton chemin te regarde et le mien aussi, je te fais part ici de mes pistes pour agir et arrêter de blablater.

Attention, ça risque de te faire beaucoup de bien d'essayer quelques trucs, et dans cette société culpabilisante, on n'est pas habitué.e.s !

Avec tout le respect que je te dois, n'es-tu pas le premier à dire "plonge, n'ai pas peur", à un enfant qui hésite à sauter dans le petit bain ? ... "bah tu vois, c'était pas très compliqué", réponds-tu face à l'enfant tout sourire.

Tu peux choisir la métaphore que tu préfères, celle de la bouffe ou du ménage, le message reste le même : épure et respire !

- Qu'est-ce que tu regardes ? - Je guette l'espoir, ça se voit pas ? - RAS dans le macrocosme.

- Ça bouge plus vite dans ton coeur, tu sens ?

© Jérémie Villet


Bon allez, une petite ANECDOTE

J'ai vu Yann Arthus Bertrand au salon de la photo. Ça alors ! D'abord sous son bonnet comme un visiteur discret, puis sur l'estrade du stand CANON.


" Il a vieillit non ? " dis-je à mon camarade. " Oh Yann je l'aime pas trop, je l'ai déjà rencontré, il avait super mal parlé à mon pote, genre condescendant".


Okay, je te dis qu'il a donné une conférence rassemblant 400 personnes attentives, avec un discours rodé car depuis 25 ans il tient sensiblement le même. C'est un personnage public et un chef d'entreprise, évidemment, et alors ? Revenons au propos. J'aurais pas voulu compter le nombre de gorges serrées devant ces images d'archives de reportages dans plus de 65 pays. Oui, dans les années 90 déjà on parlait d'écologie, évidemment !


J'imaginais les anges d'épaules de chaque personne attentive, et tous ceux qui n'ont jamais vu ni senti de loin ces messages, malgré que Yann Arthus Bertrand soit mondialement connu. J'imaginais les écolo sur le retour, souriant d'un coin, entre désespoir et envie un peu fanée de se battre. Il dressait un rapide bilan catastrophique qui chargeait les regards d'une gravité en plus.

Mais sortez pas les mouchoirs tout d'suite, on en n'est plus à se poser la question s'il faut continuer à avancer encore malgré les sourds d'oreilles ou renoncer. Quelle question bête, dangereuse même !


A ce niveau de l'article vous n'entendez encore que trop la voix d'une femme-enfant de 27 ans pleine de questionnements, mais je vous propose d'autres voix : le gros lourd arrive pour que tu sois également convaincu, t'inquiète pas. (oui, c'est mal, je cherche à te convaincre!)

Bref, ce brave Yann encore à la ramener du haut de ses 70 ans, avec des images telles une expertise macro et micro, sur des dizaines d'années, ce jour-là devant une foule majoritairement constituée de geek, objectif 80 mm pendant à la ceinture, déambulant passivement au milieu des spots publicitaires des derniers appareils made in China.

Certains y verront une hypocrisie ?

Les mêmes qui le critiquent de voler en hélico au dessus des forêts, sans doute.

MERDE !

Mais toi, toi tu fais quoi ? et tu fais quoi de mieux ? (attention tu files un mauvais coton, celui de l'égo qui se compare et qui juge...= perte d'énergie)


Y'aurait surement débat mais recentrons-le avant de le faire partir n'importe où.

J'ai été touchée, je n'ai rien appris mais c'est comme un coup de pied au cul, une piqure de rappel qui a encore plus de sens ici, dans un de ces temples de la "démocratisation de la photographie", cuve éphémère consumériste, avec des publics passionnés autant que frustrés (oui, j'y vais fort, et là encore j'en pense davantage)

Avec ses cheveux blancs et sans sourire du tout, c'était un loup dans la bergerie, un de plus, un qui tient bon. Rien que pour ça, M E R C I !

Il a fait court et précis, et rien ne sert de blablater, je t'invite à regarder H U M A N.

"Je ne fais pas l'apologie de la pauvreté, mais de la simplicité."

" Vous voulez quoi, qu'on tue pour se venger ? On ne veut plus tout ça."

"Cette réalité m'a fait comprendre qu'il fallait abattre les murs qui nous séparent"

HUMAN

Yann Arthus Bertrand, 2015


Vol 1 - Vol 2 - Vol 3


Claque. Frissons. Larmes aux yeux, même celles que tu as retenu dans ta gorge. Oui, tu es un humain normal, et tu peux décider de revenir plus tard à cet article.


La digestion, l'infusion, l'écho...

C'est important, crucial.